Lundi 5 janvier 2009
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18:32
L'Olympique...

La Payada porte ses cojones au Vélodrome, se fait piquer au jeu, mais régale son peuple.Viva la Payada!
Quelle joie de suivre la bande à Néné! Ellle a tenu à démontrer qu'elle n'était là ni par hasard, ni pour faire rire, et pas plus pour partager les points avec son hôte, aussi
redoutable soit-il. Samedi, c'était opération "0 ou 3".
On en prenait le chemin. Tranquillement. Le chemin de ces soirs maussades où le Vélodrome conchie ses idoles, tandis que Gérard Lenorman sort sa guitare pour chanter sa fameuse ballade. Dans le
rôle des promeneurs, une Payada toujours aussi joueuse et fluide quand elle a la balle, et toujours aussi bagarreuse quand elle ne l'a pas. Un régal pour le peuple payado.
Dans tout chemin, il y a un virage à négocier. Les sorties de route de Marveaux et Montano nous laisseront le goût du regret, et cette impossible envie de refaire le match.
OM m'a tuer...
Dans tout chemin, il y a un obstacle à contourner. Samedi, il s'appelait Niang. Il fallait bien un super Mamadou, aidé par quelques errances des
notres pour redonner à son équipe la tronche d'un candidat au titre, ou du moins, en faire perdurer l'illusion au sein du versatile public local. Dix minutes qui en semblèrent trente, et
cette sensation inédite de voir les nôtres là où la logique de cette ligue les imaginait: dans le ravin. L'ouragan est passé, et samedi, c'est championnat, le vrai, et ce genre de black-out n'est
même pas à envisager.
Au bout du chemin, la Payada verra la lumière par deux fois, démontrant son envie de ne pas balancer ce faux derby du sud, et de rendre une feuille de route moins raturée... Retour au païs avec
l'idée que d'autres y passeront là où Marseille a vaincu.
Par Fzfzfzfz
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Dimanche 4 janvier 2009
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L'Olympique
Leader français sur le marché du pare-soleil et de la claquette de piscine avec semelles à piquots. La marque
possède par ailleurs une équipe de ballon professionnelle, depuis 16 ans Poulidor du football français après en avoir été le Lance Armsrtong. Vue la popularité de la marque, elle aurait du
en être le Richard Virenque, mais la différence, c'est que lui a avoué.
C'est pour ses habitants des vastes bouches du Rhône que le peuple payado verserait dans la constante fellation. Comme il n'y a ni pipe, ni fumée sans feu, rappelons qu'à l'automne
93, certains buttistes eurent l'idée d'écrire tout gros* ce que la France des clochers se refuse tout bas. On a tous été marseillais. au moins 90 minutes de notre vie. Ou alors on en a été
jaloux, ce qui revient au même. Quant aux prétendus indifférents, ce sont des menteurs.
* "bienvenue aux champions d'Europe"
Le problème avec ce 26 mai, c'est qu'un cheptel croissant d'ovins a prolongé ces 90 minutes, sans forcément les avoir vécues, non par amour sincère (ce qui reste défendable) mais par naïve
affection d'une marque à la mode. Un effet coupe du monde 98, 5 ans avant l'heure, assortie d'une invasion de benêts des tribunes jusque dans les travées du stade phocéeen. Mais ça, c'est
leur problème.
Le nôtre de problème, c'est ce que ces mêmes moutons viennent grossir notre moyenne d'affluence, et réciter leur leçon bien apprise à la télé au moment d'invectives sodomites à l'encontre du Psg,
notamment. Si ces corniauds pouvaient oublier le chemin du stade de la Mosson, le peuple payado ne s'en porterait que mieux.
Un emblême :
Leur devise "Droit au But", qui, après les Cubaynes, Cissé, Koké, Gimenez,... leur a valus plusieurs procès pour publicité mensongère. Certains puristes locaux lui préfèreraient un
"et mon vié tire mais tire ah tin qué chèvre", mais ça posait un problème de place sur le logo.
Votre serviteur aurait bien une autre supposition de devise, la célèbre phrase de Bernès à l'encontre de Christophe Robert : "Tu vois, Tuco, le monde est divisé en deux catégories de
personnes, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent... et toi tu creuses."
Par Fzfzfzfz
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Publié dans : 2009 - 2010
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Samedi 3 janvier 2009
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11:58
Le Racing
Les payaderos dynamitent le bunker construit par Chonguioualeum. Viva!
" On est combien, deuxièmes? Devant Marseille? Mais, ils jouent demain, eux, non?" La seconde place du soir, Néné Girard, il s'en fout, et il a bien raison : c'est le compte en banque
qui cause, et il est bien garni: 11 points, putain! Face à une redoutable équipe corpo de videurs de boite retranchés devant la porte de leur établissement, la Payada a réussi à forcer l'entrée de
l'établissement non sans prendre des coups, non sans en filer aussi (Tino et les distances de freinage, ça en dit long sur le code de la route en Argentine, et en Colombie, c'est pas mieux...)
Le hercélens était une bonne surprise, il ne le sera plus. Pour chonguioualeum, c'est plus une défaite de son racing qu'une victoire de la Payada (c'est Dédé de Nice qui lui a fait son discours).
N'empêche, son dispositif d'hier ressemblait plus à un fourgon blindé qu'à une voiture bêlier (et dire qu'on a encore rien vu, comparé au prochain à la Mosson, Boulogne). Une ambitieuse tactique
qui démontre la crainte inspirée par les hommes en culotte orange dans cet entame de ligue.
Un penalty assorti d'un tir inaugural, du coup-franc bientôt syndical sur la barre, et de trois bouts d'occasion et demies, le succès a l'air d'un service minimum. Que dalle. C'est l'archétype
de la rencontre casse-bonbons mais vitale pour le maintien que nos payados ont remporté hier. Tant que les payaderos vaincront dans ce type de rencontre, il y aura plus à espérer qu'à craindre.
La bande à Néné a gagné le droit d'aller chez nos encombrants voisins marseillais sans se prendre le casque : la meilleure des dispositions pour y faire quelque chose. Rien ne nous
interdit d'en rêver. Adelante Payada!
Par Fzfzfzfz
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Vendredi 2 janvier 2009
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10:28
Le Racing
Sympathique opposition entre la Payada et la dernière équipe à l'avoir battue en match officiel. Arbitres aussi impartiaux qu'involontaires de
l'homérique fin de championnat de ligue 2 qu'ils ont d'ailleurs gagné. En se dispensant de cadrer un seul ballon en 78 minutes de lutte fratricide contre leurs voisins de Boulogne, ils ont attribué
à l'ultime Payada-Strasbourg le caractère décisif que l'on sait.
Le hercélonce a du prêter de temps en temps son enceinte sportive à son honni voisin le Losque, quand ces derniers jouent une coupe d'Europe. Hébergement forcé qui ne plait guère aux
gens du coin, en vertu du climat d'étouffante promiscuité qui convient dans ce genre de relations de voisinage. Peut-être que le bon peuple des payados aurait la même réticence si on devait prêter
la Mosson pour que Nîmes ... euh, non, ça va, j'ai rien dit.
Un emblême : leur président, qui a fini second au concours Gitanes du sosie vocal de Barry White, juste derrière Michel Mézy.
Par Fzfzfzfz
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Publié dans : Nos chers adversaires
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Jeudi 1 janvier 2009
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10:25
Le Gym
Face à un Gym scié en deux par le hara kiri tactique de son coach, la Payada l'emporte alto la mano et se retrouve au pied du
podium!
Acte l : La Payada étonne...
Constante de la ligue 1, un bon tiers des buts est inscrit sur une erreur, toile ou bourde adverse (et disons un petit
dixième sur un exploit offensif). Illustration sur le premier des trois buts, avec Cid dans le rôle du bon samaritain. Un excellent entrejeu payadin, allié à un naufrage collectif
nissart fournissent une première période chargée en occasions de tuer le match, hélas vaines. Où l'on repense à un Lorient bis...
Acte ll : ... certains détonnent
Seconde période, et on a enfn des nouvelles de VHM. Il va mieux.
Peu après, comme au théatre, après le troisième coup, l'arbitre fait tomber le rideau. Inutile d'accabler l'artificier amateur, tous les noms d'oiseau (dont certains justifiés) lui étant
tombés sur le rable, pensons plutôt à la disproportion de la sanction (rappelons-le, de la tôle). L'homme a fait du bruit, interrompu un match de ligue 1, provoqué une étrange évacuation de
248 âmes, mais il n'a pas non plus créé un Hiroshima à lui tout seul. En espérant pour lui qu'une justice dépassionnée fasse la part des choses...
Reprise des négociations après un tiers-temps de 23 minutes, et comme au théatre, après le deuxième coup, vint le troisième grâce à Compan qui dépucèle lui aussi son compteur-buts. Retour au païs
entre espoirs d'une temporada radieuse, et craintes de sanctions futures...
Par Fzfzfzfz
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Publié dans : 2009 - 2010
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