
- Yoyoyoyo, les girls, les boys, ramenez moi vos culs à la Mosson, prenez les guitares, les djembés, les couscoussières! J'ai dit tout le monde, avribodi in da house!
PAILLADDICTION
--------------BLOG FOR PAILLAD'ADDICTED PEOPLE--------------


Notre bienaimé président réserve pour ses détracteurs comme pour tant d'autres choses, un jugement taillé à la serpette... Il les
"encule, à pied, en voiture, ou à cheval". Voilà... ça, c'est fait... La détraction, avant de la subir, on peut l'ignorer ou l'affronter. Prenez Sir Alex, par exemple, les détracteurs,
il aime assez, Ferguson... Alors que Raymond laisse les rires jaunes dire.
Qu'ils soient pédestres, véhiculés, ou hippomontés, les détracteurs de Loulou et de la Payada, croissent avec les chances européennes de notre équipo de corazon. Petite portraitologie des
ces machines agricoles, labourant l'idée d'une Payada en coupe d'Europe.
Ces détracteurs proviennent entre autres, du monde médiatique. Mais comme Pailladdiction s'est promis de laisser tranquille cette belle corporation journalistique, n'en jetons plus... Oh
puis, si. Merde, c'est eux qui ont commencé après tout... On pourrait donc diviser la détraction en plusieurs castes. Elles partent toutes d'un socle commun. A la base, réside un désintérêt
profond pour notre équipe de coeur qui s'est mué au fil de la saison, en méfiance, aversion ou condescendance.
A ma gauche, la secte du B Lions Club, du nom de cet hirsute oeuvrant sur la causerie cacahuètes-Rapido de la petite chaine qui monte, 100% Foot. Quel est son grief principal contre la
Payada? Le fait qu'une présence payadina en ligue des champions "émietterait" les droits TV, et autres euro-millions au détriment des grands de notre hélun (le Bordeaux Lyon's Club,
justement). Inutile de s'appesantir sur les vices cachés d'une telle affirmation, on l'a déjà fait par ici. Pour rappel, c'est avant tout l'effritement des revenus d'audience causé par
une non médiatique (et surtout non médiatisée) Payada que craignent les membres de cette secte (dont Riolo est le vice-trésorier).
Dans le monde rêvé par cette secte, la ligue 1 aurait accouché d'un avatar, la ligue 1+, un championnat à six équipes maximum, où les places qualificatives seraient automatiquement
attribuées à Bordeaux, Lyon et Marseille, quelque soit leur classement. Et pour éviter les mauvaises surprises, qui nous forcent à nous intéresser à des équipes dont on ne connait que foutre
rien, on y limiterait le nombre des faire-valoirs (appelons-les outsiders, pour faire bien) à trois, choisis pour leur aura médiatique. La Payada devra bientôt s'excuser de menacer cet idyllique
schéma.
A ma droite le monde de Dhora l'exploratrice, du nom de cette créature mi-Valbuena mi-Misiku auteur du "Milan-Montpellier, ça serait pas sexy". En gros, le peu de
prestige de la Payada ne laisse que peu de place au fantasme télévisuel (alors que les amortis de Taille-Taille-Haut qui finissent sur le parking du stade, ça, vaut bien
l'intégrale Clara Morgane). Le monde de Dhora s'est trouvé un inattendu porte-paroles avec cet hirsute gourou, oeuvrant lui aussi chez les alcooliques attardés de
M6. Mais derrière Dhora, partie émergée de l'iceberg, campe la bonne France des Footix encanapés, qui se laissent parfois aller à quelques allégations sur le blog de l'after foot par
exemple*. Cette nuée de benêts ayant découvert, depuis leur table de jardin un certain 12 juillet 1998, les joies d'un étrange rugby à onze. La Payada devra bientôt
s'excuser si par bonheur pour nous payaderos, elle venait à gâcher par sa présence leur soirée pizza entre potes du mercredi soir. Le footix encanapé transcrit au football
ses sentiments du quotidien : il n'aime pas ce qu'il ne connait pas, et ce qui casse ses petites habitudes. Walker, c'est avec Chuck Norris, le juste prix c'est avé Lagaf, et la
soirée pizza-bière du mercredi, c'est avec Bordeaux-Marseille-Lyon, épicétou. La télé commande et le canapé du salon reste le plus grand kop de France.
* En deux minutes de passage sur le blog en question pour y provoquer quelques avis sur notre valeureuse Payada, je me suis vu servir cette perle : "je me vois
mal soutenir Montpellier en LDC, je connais même pas leurs joueurs"
Au milieu, la guilde des Menestrels, du nom de ce chansonnier oeuvrant sur la messe dominicale de la chaine cryptée, et transfuge de la déjection télévisuelle sus-citée. On le dit payé à la bonne
vanne ou au juste pronostic. Ce n'est pourtant pas ça qui doit lui remplir la gamelle, vue sa maigre production. Honorons néanmoins la largeur d'esprit (et de regard) du grand public.
Le menestrel personnifie l'absence de délit de sale gueule dans le monde footballo-médiatique. Si on y mesurait la compétence d'un chroniqueur à son tour de taille et donc à
l'éventualité d'un passé sportif et professionnel, le menestrel et son confrère Vincent Ducul, chroniqueraient le matin chez Sophie Davant, ou pire, chez Christian Jeanpierre.
Dans le monde rêvé du Menestrel, où ne règnent que beau jeu, fair play, et entraineurs alsaciens à tête de mormon, la Payada est une étrangère sans papiers. Jeu dur, banc de charretier, la Payada
est à sa vision du beau jeu ce que Sydney Govou est à l'hygiène de vie exemplaire. D'un grand esprit sort parfois une idée fort réductrice, et la Payada devra bientôt
s'excuser de ne pas avoir monté un Real avec 25 millions de budget. "Allo Jean Michel, c'est Loulou, je t'échange ton Lisandro contre mon club..."
Tout autour, vous trouverez aussi la SNCM, le syndicat non commensurable des mastreillais. Le mastreillais est l'avatar phocéen du footix encanapé. Après avoir subitement appris l'existence de
cet étrange pétanque jouée à onze un mercredi de mai 93, il a embrassé la cause ciel et blanche par pur effet de mode. Son grief contre la Payada? Sa présence en ligue des champions menace
l'indice UEFA national. A vrai dire, le mastreillais (comme son cousin quenolle ou bordélarme) joue les infirmières de notre football européen, mais s'il mouille le short,
c'est avant tout pour son équipe de coeur. La Payada sur un des trois fameux strapontins, c'est toujours un siège en moins dans la C1 3 places, pour son équipe fétiche. Il
faudrait presque que la Payada s'excuse si elle venait à priver certains mercredis soir du spectacle des une-deux de Kinder Buena avec les mouettes du
Vieux-Port.
Dans le monde rêvé des B Lions, des mastreillais, des mesnestrels, tout ce brave monde finirait d'achever la glorieuse incertitude du sport à des fins personnelles, et aurait le choix des
trois élus à la ligue des champions. Pour l'heure, comme choix triangulaire, ils pourront toujours se contenter de celui-là, de choix: à pied, en voiture ou à cheval... Notre
président quant à lui, se réservera le but de sa quête...

Vendredi 12 mars 2010
- Et tu feras quoi quand tu seras grand, mon petit croco?
- Sac à main chez Gucci, et si je tourne mal, bouée de grillage à la Butte!
21h47
Nîmes, annexe du marché aux puces - Le
valeureux Nîmes Olympiche arrache son maintien en ligue 2 par la grâce d'une branlée au détriment de la Berrichone de Chateauroux (purée, dix ans que je cherche, je suis sûr qu'il ya une contre
pèterie cachée dans le nom de ce club). Le dernier buteur chateaurouquin s'appelle Lahaye... l'amour et vous, toujours, l'amour... Le prochain derby? Ca se passera "place di gronds
hommes"...
On siti doni rendivou don dix ans, mem jour, mem jour, mem jour...
Maryse, je viens d'avoir Doudou Bruel et les petits princes des costières, c'était très bien...
Samedi 13 mars 2010
20h47
Nancy, stade Marcel Picot - Nancy rose... Plus offensif, plus déterminé, Paco Coraya nous l'avait promis, le nouveau Nancy de derrière
la Fuego. Et puis, patatra... Enquiller défaite contre Grenoble et défaite contre Boulogne, on en reste sans voix... Attention au retour de bâton, petit Coraya...
20h49
Montpellier, hacienda de la Mosson - notre valeureux Cyril Youngfield glisse à l'oreille de Mignot "allons voir si la rose,...
" Et cette sale cafteuse est allée tout dire aux caméras de la télévision. Comme quoi, la Payada, ils mettraient des coups, et patati et Pataca. Mirosplash Plasil ne partage pas ce
point de vue : "Franfement, ve le vai trouvé fimpa fe foir avec vous, vé pa vu voler d'arcade fourfiliaire comme dimanfe" déclara-t-il avant que le journaliste ne l'avertisse que sa
montre n'était pas étanche.
20h52
Paris, Parc des pinces - Tanches toujours, le PSG l'emporte sur fond de scandale
financiers. Un vaste procès portant sur "une centaine de transferts douteux" (L'Equipe.fr). On vous l'avait dit les gars qu'en faisant passer Sammy Traoré pour un
"jouor", vous aviez poussé Mémé dans les orties. Forcément, ils ont découvert le poteau rose (Benoit, reste tranquille, c'est une image) ... Pour Sochaux, il va falloir se remettre
au travail, même Raymond Domenech s'inquiète, c'est dire...
22h53

Mickey 3d a chanté "Johnny Repp", ici, l'hommage aux verts est carrément contenu dans le nom du groupe... ils auraient pu pousser jusqu'à dix titres, quand même...
Lyon, stade de Gerland - Choc Aulasse, choc épique. Transferts douteux toujours, Gomis a reçu ses anciens
partenaires. Dans la querelle de voisinage ligérhodanienne, la verte association porte sa série de vincibilité à 17 années. Ca commence à faire long pour
la génération écologie. 17 ans, en ancienneté de mariage, on appelle ça les noces de rose, comme le poteau. Poteau rose, poteaux carrés, un coup à se iélénifier, un coup à se bonifier,
c'est toujours officiel, Rivière est carré, pas de la tête, mais maintenant des pieds.
Dimanche 14 mars
18h56
Lille, Stadium Nord - Dans la procédure de divorce, il a été décidé une garde
alternée à 19 des grenoblois. La ligue a été claire : "vous les faites courir une bonne heure et demie, et après vous les rentrez". Ca fait du 1 point de l'heure, c'est bien
payé. Comme quoi, il reste encore des fois où la ligue ne se fout pas du monde. C'est pas beau de tirer sur l'ambulance, c'est un fait. Mais profitons-en, les enfants, la balle tourne
vite, et les corbeaux voient dans le GF38 2010 la Payada 34 2011. Le seul coin de ciel bleu dans la litanie pessimistique, c'est que les oiseaux reculent leur mauvaise augure
: la Payada devait s'écrouler au quart de temporada, puis à la trève hivernale. Maintenant, c'est la saison prochaine...
19h54
Paris, Studio Canal

Néné Girard est invité dans la "meilleure émission de football de France". Ca respire l'amour fou entre René et Pierre. René sent ce
Menes très lover... Autant de désir mutuel exhibé à une heure aussi précoce, ça devrait être interdit par le CSA.
La rédaction du Canal Club donne enfin un éclairage mérité à l'ensemble des conneries proférées par Menes. Le pélican accueille cette salutaire rubrique avec bien moins de
véhémence qu'il ne décortique les erreurs hebdomadaires d'arbitrage.
Pailladdiction se lance dans un inhabituel éloge d'un des concurrents directs à la fin de temporadieuse de la Payada: l'association de la
jeunesse auxerroise (en revanche, il faut vraiment qu'ils fassent quelque chose pour leur nom).

L'attaque osseroise se lance dans l'euro-dance
- "Allo Nicu, Salaud! euh non, l'inverse...enfin, tu m'as comprise...
- dis tu crois qu'on va avoir la permission de dépasser le rond central?
Allez, on se lance...
Il y a de la squadra azzura dans cette équipe d'Auxerre : comprendre, Auxerre n'est pas l'équipe la plus forte du championnat, elle est la plus pénible à battre. Mais contrairement à
d'autres tenanciers de la rigueur défensive (Raymond, au hasard), Juan Fernandez n'a pas non plus l'équipe la pénible à regarder. Loin s'en est fallu samedi, et peu s'en serait fallu pour
que le collectif icaunais réalise une incroyable passe de deux en quatre jours: victoire chez les premiers-victoire chez les seconds (exploit certainement inégalé jusqu'alors en lega uno
francesa). Pas mal pour une équipe désignée par le pélican du canal plus football club comme un candidat naturel à la "charrette" après cinq journées.
Il y a de l'Italie dans cette rigueur tactique rarement prise en défaut, dans cette acceptation de la domination et de la possession adverse et dans l'indispensable gestion des temps forts/ temps
faibles. En matière de fond de jeu, rien de révolutionnaire. Un pressing haut à trois qui oblige l'adversaire à partir en grand zigs et grands zags pour pénétrer dans l'entre jeu bourguignon,
derrière un double rideau dont la première lame joue les voitures balais et recycle le déchet adverse selon un procédé plus que rodé:
1 - récupération
2 - transmission au dit Benoit Pedretti dans le rôle carrefour du Pirlo des campagnes (les sifflets en moins)
3 - mise sur orbite d'un des deux points d'appuis offensifs. Fâcheuse alternative, si c'est Pedrette qui récupère lui-même, l'adversaire a un temps de jeu supplémentaire à ratrapper. Le 2,
pour ceux qui ont pas suivi.
4 - But de Jelen, tektonicien à faciès de croque-mort, ou parfois, de croque tout court...
Auxerre n'a pas l'explosive récupération d'un Lorient qui essaime à la reconquête tel une volée de perdreaux au coup de fusil. Le stratège à tête d'ampoule ne peut compter que sur le duo
Niculae Jelen (cousin polo-roumanien de Nicolas Gillet) . De choix limités en phase offensive, l'équipe de Juan Fernandez en ressort une efficacité digne d'un candidat à la relégation (moins
d'un but inscrit par match). Mais cette équipe n'en a cure, en prouve son classement : le peu qu'Auxerre réalise en attaque, elle le fait bien. En témoignent leurs occasions de samedi, toutes
franches.
Pfouuuu... c'est fatigant de parler sérieux de ballon, ... Bon, allez finies les conneries...
A la 46ème, Niculae (l'amour et vous) voit son copain Dennis, un autre icaunoclaste à qui, ça se voit l'air de la campagne fait le plus grand bien (ouh la vache). Entre les deux, l'avenue de
Toulouse. But. Oliech célèbre son forfait dans une dance traditionnelle icaunaise, la danse de l'arrêt de bus. Le reste de cette belle rencontre se résume en 6 lettres : ILNHIé.
Et la Payada, alors? La Payada reste l'équipe renversante qui devrait emplir de joie et de ferveur tout un pueblo. Sortir indemne d'un tel scénario catastrophe (passer à la caisse en premier
face à la meilleure équipe de contre), c'est une rare performance. Egaliser à domicile face à la meilleure défense à l'extérieur, après avoir réussi à égaliser à l'extérieur face à la
meileure défense à domicile, c'en est une autre. Le refrain est connu, les pailladins ne lâchent rien, si on pouvait juste être quelques uns de plus à le claironner dimanche, de l'étang de Thau
jusqu'à l'Aigoual, ça n'en serait que mieux. Arriba Payada!
La perle du moment :
"Le jour où les idiots seront interdits de stade, il y aura moins de monde dans le public et il y a aussi des régions où il y a un peu plus de ce type de personnes. Mais malheureusement, ça fait partie du bagage du joueur professionnel "
C. Gourcuff, au sujet du public de la Mosson
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PAYADA CAEN : 0-0
C'est le genre de partido que la Payada gagnait presque toujours la saison passée. Un adversaire tanqué à 9 derrière qui saute le milieu à la récupération pour trouver ses (ou sa) pointes, on connait la chanson: Lens, Nice, Boulogne, Grenoble,.... L'an passé, il y avait presque toujours un pied, une tête, une claoui qui dépassait pour donner le 1-0 salvateur à notre équipo de corazon. Quand un gardien en mousse adverse ne faisait pas basculer la rencontre du bon côté. Oui mais voilà, on ne peut pas toujours compter sur un facteur extérieur pour forcer la décision. L'aspect rassurant de ce score nul, c'est l'envie restée intacte malgré un contexte climatique peu propice.
De même, on ne peut pas encore tirer de sentence définitive sur la stérilité offensive de la Payada, surtout sur la base de comparaisons foireuses avec la Payada de l'an dernier. Ou alors pour rappeler que pour l"heure, la Payada compte le même nombre de points au même stade de la compétition, et que son buteur attitré n'a toujours rien marqué. Tout juste le 0-0 de dimanche dernier appellle-t-il à quelques interrogations sur le bien fondé d'un 433 calqué sur l'an passé, mais avec une pointe plus statique que Tony Montano...
Défensivement, si lors des deux premiers matchs, l'arrière-garde naranjazul avait vaillamment résisté, dimanche fut plus tranquille. Elle aurait même passé l'heure et demie la plus paisible de la temporada, si la chaleur accablante n'était pas du rendez-vous. Face au deuxième tombeur des champions en titre marseillais, le test sera plus parlant pour cette belle invincibilité
1 - DJ Shadow - Six Days - Soulwax Remix (Trip Hop Classic remixed to rock)
http://www.youtube.com/watch?v=t_cwWmbMqTA
2 - Sharon Jones & The Dap Kings - How Long - Ticklah Remix (Pure Soul remixed to reggae)
http://www.youtube.com/watch?v=5nRx8w-rFMI
3 - Stee Downes - Disciples (funky house)
http://www.youtube.com/watch?v=hbwAtssWmGw
4 - The Evasions - Wikka Wrap (funky oversampled anthem)
http://www.youtube.com/watch#!v=bbhwnsv56m8&feature=related
5 - Bob James - Tapan Zee (jazzy funky famous bassline)
http://www.youtube.com/watch?v=XKuUbeqlX3o
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