Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 12:12

Nous y revoilà... A mi chemin entre la Biélofrance et la Saintchétchénie, c'est la tannée annuelle du voyage en terre saintétiennouèze qui se présente dans ce calendrier de début de temporada. Un calendrier qui nous aura donc proposé après Bordeaux et Monaco, la troisième bête noire historique des payaderos.

 

Et au piètre bilan historique, vient se rajouter une actualité peu rassurante. C'est une Payada décimée dans son arière garde qui se présente dans l'antre de nos plus fervents admirateurs. L'hécatombe devrait aussi toucher sa pièce maitresse, le boss bosnien Emir Spahic.

Autre élément peu engageant, les panthères noires des Hautes Cévennes semblent en pleine bourre. Et devraient tout faire pour répondre à l'imposante attente populaire qui cernera cette rencontre. Alors, comme leurs ainés de 1990, les payaderos sauront ils doucher les rêves de l'aficion locale et les ramener dans leur gris quotidien? La météo de samedi sera a priori la même qu'en ce fameux mercredi de demi-finale de coupe...

Mais on ne va pas se raccrocher à de vagues éléments climatiques pour entretenir un espoir côté payadero. Nuestro equipo a sa grinta et sa jeunesse (deux valeurs aussi profitables à l'engagement que dangereuses pour la discipline) à faire valoir. S'y rajouteront quelques arguments offensifs qui, certes, ne se traduisent pas pour l'instant par un feu d'artifice, si ce n'est lors des répétitions générales à Grammont... Comme grande première, Daniel Guichard serait l'enceinte idéale.

Quelle Payada pour samedi? Une faussement joueuse, à l'image de la saison dernière, qui se contenta d'archi dominer l'indigent milieu de terrain local sans donner l'impression de vouloir ouvrir le score? un 451 avec barbelés intégrés, un 442 plus un tantinet plus ambitieux? 

  

Dans l'attente, et pour les récents Pailladdictionnaires qui ne se sont pas aventurés plus loin que la première page de cet espace dévolu à la bonne foi, vous trouverez ci dessous une version à peine remixée de l'article présentant notre futur adversaire. Votre serviteur défie donc tout principe élémentaire de superstition. En effet, cet article ne porta pas bonheur à son auteur, puisqu'il fut puni de ses sarcasmes par une amère défaite, et même par la pire prestation de son équipo de corazon de toute la saison dernière... Comme on dit du côté de la Promenade des anglais, aux niçois qui mal y pensent...

 

Comme d'habitude, toi le forézien de passage, tu es bien sûr invité à prendre les lignes qui suivent avec les mille degrés qui conviennent à la lecture de ce document... La bonne entame de championnat de nos futurs adversaires donnera à ces moqueries une petite couche de désuétude, nous en conviendrons.

 

 

Pour les payados, pueblo vu comme une bande de gitanos par une bonne part de l'aficion de France, un voyage à Daniel Guichard ne manque pas de symboles.



Avec leurs pardessus râpés,

Où nos hivers sont leurs étés...

 
Nos prochains hôtes n'en manquent pas de symboles. Ils ont des relations plutôt versatiles avec leur symbologie. Attardons nous sur trois éléments de leur patrimoine



A - El gato nero




De l'emblême...

... A la réalité

 


Aucune équipe de notre païs n'a assimilé à ce point le mimétisme entre son quotidien et son emblême. Les chats noirs, les porte-masque de la hélun, c'est bien eux. Imaginez par exemple, que la sympathique association des Hautes-Cévennes n'aura pas réussi une seule fois, sur les 25 dernières saisons, à participer à quelque finale de coupe que ce soit, fut-ce-t-elle de la ligue. Parfois, quelques soubressauts, ou plutôt quelques hoquets viennent rappeler aux fidèles de Daniel Guichard le lustre des années dorées. Las, à chaque occasion, le lustre leur est retombé sur la tronche. Et un certain petit club languedocien ne fut pas le dernier à le dévisser du plafond, même si au final le chat noir forézien reste une bête noire pour la Payada. En 88, la bande à Garande et Tibeuf brise ses rêves européens sur une temporada de rêve d'un petit promu... la Payada. En 90, la bande à Tibeuf et Witschge brise ses rêves européens sur un sursaut en demi finale... de la Payada. Le dernier sursaut vient d'une campagne européenne auto-sabordée dans la coupe des villes de foire face au Werder. Pour les verts, ce fut la der (oui, ça va, je sais, Jean Blaguin, et patati et Pataca).

C'est donc le plus légitimement du monde que lasse, l'ASSE vient s'asseoir au club des pas gâtés des dits grands championnats européens. Aux côtés des Sankt Pauli, Sunderland, Napoli, Atletico Madrid,... Toutes ces équipes ont en commun d'avoir à degrés divers, ferveur des tribunes et résultats du terrain diamétralement opposés. La ferveur de l'aficion saintétiennoise, peu en odeur de sainté de par notre beau païs, reste malgré tout une réalité incontestable. C'est même le dernier domaine où le Forez occupe les sommets de la hiérarchie nationale.



B - El Casino - Chez Madame Roland




En italien, "Casino", enseigne fondatrice de la sportive association stéphanouèze, ça signifie bordel, maison close. Leur actuel président colle à la transalpine traduction comme un gant Mapa. Pour preuve, cette présidentielle intervention, où après le "keskidididi", voici un nouveau jeu, le "méputinkifékoi". Après un dossier de 320 pages d'audit, un cabinet new-yorkais d'experts en symbologie mongoligérienne est parvenu à ce radical diagnostic: "C'est un vrai bordel à cul ce club. Entre les comissions sportives, les comissions anciens verts/ supporters, les petites et grosses comissions, les comissions au Prisu, l'armée mexicaine, à côté, c'est la compagnie des Castors Juniors..."

 

C - La lutte ouvrière

 

C'est à ce stade que l'ASSE et ses partisans vient à diverger de sa symbologie. La capitale forézienne rassemble avec sa jumelle lensoise les valeurs des classes laborieuses nées des affres de la révolution industrielle: sueur, humilité...

 

 


"Quand il pleut des roubles, les malheureux n'ont pas de sacs" Coluche
Traduction en forézien: quand un lyonnais trouve une pièce dans la rue, il se rue dessus tel un mort de faim. Quand un stéphanois trouve une pièce dans la rue, il la jète dans le caniveau...


La verte aficion n'est à ce sujet, pas à un paradoxe près. Petit retour dans le passé...

A partir de 1974 et le début des épopées européennes, Roger Rocher considère qu'un club de football est aussi une entreprise de spectacle. L'équipe dirigeante va alors appuyer ses efforts sur la diversification des revenus, notamment sur les recettes extrasportives, indépendantes des résultats de l'équipe trop aléatoires. L'ASSE, étant une association à but non lucratif (loi de 1901), ne peut pas exercer d'activité commerciale. Les dirigeants contournent cet obstacle juridique en créant le 27 juillet 1976 une société à responsabilité limitée (SARL) : ASSE Promotion. Celle-ci exploite commercialement l'image de marque du club. Elle prend en charge la gestion des contrats publicitaires (80% du chiffre d'affaire), des buvettes du stade, le Bistrot des Verts, l'édition d'ASSE Actualité.

Depuis 1974, les Associés supporters ont pris l'initiative de la vente de "produits dérivés" tels les écharpes, bonnets, fanions. En 1977, ASSE Promotion reprend ce commerce devenu florissant et le développe. Le "merchandising" (maillots, livres, gadgets, écharpes...) déferle dans les foyers et les voitures françaises. La Boutique des Verts est inaugurée le 14 septembre 1977.

En avance sur le plan commercial, le club va s'y brûler les ailes. Rocher signe en janvier 1982 des accords commerciaux entre ASSE Promotion et l'International Management Group (dits "accords Mc Cormack"). Ce dernier doit gérer l'exploitation des marchés commerciaux, le développement de la clientèle de l'ASSE et du sponsoring, ASSE Promotion se consacrant seulement à la gestion de la Boutique des Verts. Ces accords sont dénoncés comme en défaveur du club par les opposants au président Rocher au Conseil d'administration et participent à la crise révélée le 1e avril 1982 par Loire-Matin. Rocher démissionne le 17 mai, la nouvelle direction alerte en juillet la justice sur les comptes dissimulés par l'ancienne équipe dirigeante. L'affaire de la "Caisse noire" scelle la fin de l'hégémonie verte.


En matière de foot-business, les historiens du Forez l'avouent eux-mêmes, l'ASSE du temps de son règne hégémonique, était en avance, loin devant la France entière. Face aux visées mercantiles des dirigeants saintétiennois, l'Olympisme lyonnais faisait office de petit atelier clandestin.

Sans cette histoire de "comptes dissimulés", où en serait la verte association aujourd'hui? Au sommet de notre hélun, dans le même costume que leur honni voisin rhodannien qui d'après la photo suivante est à des années lumière en terme de mentalité? Et les plus fervents aficionados ligériens qui se posent en chantres de l'anti foot business, seraient-ils aussi véhéments avec le capitalisme présidentiel, les agences de voyages, et les salons de coiffure estampillés aux couleurs de l'objet de leur passion? Alors, toute légitime que soit cette lutte, anti-foot business par choix, ou par contrainte?

Green Angels 92'

Tifo "Non au Business" du Kop Sud Stade de GG...

Par Fzfzfzfz - Publié dans : 2010 - 2011
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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /Août /2010 12:02

Part ll - Michel-Jean Assaul, le Moggi Light

  

La zapette ne pouvait pas rester avachie sur le canapé du salon sans rendre au mage rhodannien de la déclaration médiatique, hommage. Les italophones l'appellent Giamichele M'Aujourd'hui, les anglo-verlandophones le nomment Michael-John Asshole.

 

 

Bon, nos voisins poissonniers sont plutôt "droit au but" en matière de métaphores... 

 

Gestionnaire et visionnaire, comme parano et mesquin, le personnage a l'oeil aussi perçant que la langue fourchue. Au jeu du tri sélectif, les medias ont plus fréquemment retenu les propos d'un président bien connu de notre beau pais que les mille z'olasseries qui peuplent nos journaux. Insultes primaires, menaces inconsidérées, vannes salasses, certes, nuestro presidente a parfois mis la barre très haut. Ou très bas, c'est selon. Face aux attaques frontales de Loulou, les sorties de son homologue des rives de Saône, sous couvert de langage chatié et de beaux costumes, sont bien plus insidieuses. "De la merde dans un bas de soie", pour citer Napoléon. Quand notre président donne du "tarlouze" à un adversaire un soir de défaite, Mr Asshole prête du "dopé" à celui qui en a filé trois à ses protégés (le bavarois Olic, accusé de dopage en 2004 puis blanchi). Il n'y a pas de hit parade dans l'insulte gratuite, mais entre "pédé" et "tricheur", quelle offense essuyez-vous le plus facilement?  

 

Petit florilège d'un vrai communiquant, tantôt drôle, tantôt dég'aulasse.

 

La plus célèbre, pour l'apéro... celle qui ne mérite même plus d'analyse sémantique sur les devoirs d'un arbitre face aux enjeux financiers d'une 36ème journée:

" L'année dernière à Bordeaux, on perd le titre sur une erreur d'arbitrage de Mr Bré. Ce soir, erreur d'arbitrage à nouveau. Vous voulez le savoir, vous l'avez enregistré? Voilà ce que j'ai à dire, c'est tout. Et à l'arrivée, c'est 20 millions d'écart pour des arbitres qui ne savent pas!"

La prose nous fut délivrée dans les couloirs du stade d'un modeste "dixième" au terme d'une rencontre que le personnage voyait comme gagnée d'avance. La phrase résume une qualification pour la LdC gagnée aussi (non, je n'ai pas dit surtout) dans les couloirs.

  

Peut-être sa meilleure à ce jour. Dans le doute, abstiens-toi... de prendre des décisions contraires aux intérêts de l'OL.

"Que les arbitres puissent se tromper, c'est toujours possible, mais quand ils se trompent sur des matchs aussi importants et des choses aussi douteuses... Dans le doute abstiens-toi. Il a faussé le match.  Je veux faire progresser l'arbitrage. L'an dernier, nous allons perdre à Bordeaux et on nous oublie deux penaltys. Dans des matchs aussi importants, il doit y avoir une certaine méthodologie. Quand il y a autant de paramètres en jeu, tromper ce n'est pas grave, mais se tromper quand il y a doute, c'est important. Il doit y avoir une réflexion du corps arbitral."

Méthodologie olassienne de l'arbitre qui ne sait pas. Article 1: regarder les "paramètres en jeu". La météo, l'état de la pelouse, les intérêts financiers de Lyon... Rayez les mentions inutiles.

  

Quelques jours plus tard, les septuples champions reçoivent Monaco à une date volontairement repoussée pour préserver la compétitivité européenne du Lyon. Las, le report donne aux quenelles une autoroute pour l'Europe faite de deux ultimes rencontres à domicile face à des adversaires déjà en vacances. Le premier but des locaux est inscrit suite à un corner imaginaire. L'épisode n'aurait que peu d'influences sur le classment final que ça ne change rien. Dans le cas présent, on a bien maquillé des intérêts nationaux (la présence des rhodaniens à la LdC 2010) avec des intérêts européens (le repos des braves avant leur qualification en grandes pompes (dans le cul) contre le Bayern de Munich). Tout ça avec l'assentiment d'une certaine éminence moustachue, par ailleurs ancien avocat d'affaires de notre homme.

  

"On jouera vendredi. Ca a été décidé par la COC (Commission d'Organisation des Compétitions). Il n'y a pas d'appel possible." (au sujet du Lyon Grenoble du vendredi précédant Lyon Bordeaux en LdC, alors que la bande à Triaud joue le samedi en coupe de la ligue)

Jamais avare en institutions foireuses aux sigles douteux rencontrées au hasard des couloirs de la ligue, (rappelons que l'homme est aussi président du FAPATAVOI*) le roi du 69 se sert de l'inique règle visant à ménager le calendrier d' un club français encore qualifié pour la LdC... même si c'est au détriment d'un club compatriote se trouvant dans une situation exactement équivalente.

  

* les 10 meilleures traductions gagnent une tringle à rideau

 

"Maintenant, on peut faire toutes les analyses qu'on veut. Il a fallu un paquet d'erreurs arbitrales, à Bordeaux, au PSG, notamment pour qu'on ne soit pas champion"

Les psychologues du monde des présidents et des entraineurs de futebol le savent bien. La parano est un lieu commun de la profession. La mémoire sélective est un autre. Une scorie qui n'est certes pas exclusive à notre héros du jour. Ceux qui ont la noblesse de ne jamais pointer les erreurs d'arbitrage défavorables un soir de défaite ne sont pas légion. En revanche, il existe de vrais spécialistes du pathos, dont notre homme:

"Quand on voit comment est arbitré le LOSC, on peut se poser des questions sur la volonté de la LFP d'écarter l'OL de la course à la ligue des champions"

A la lecture de cette remarque caliméresque, l'on n'ose même pas imaginer la tête du bonhomme après une série de 4 rencontres consécutives entâchées d'erreurs flagrantes, telle que la Payada a traversée entre les 31è et les 34è journées de la dernière saison.

 

Mais Michel Jean, c'est aussi un profond respect de la concurrence:

"Je n'ai jamais vu un entraîneur aussi heureux, alors qu'il lutte pour la dixième place, d'obtenir un match nul contre Lyon. Je ne connais pas personnellement Philippe Montanier, mais franchement, il m'a déçu"

 

"Aujourd'hui, je plains plus Pape Diouf que je ne le critique. Ses remarques m'ont énervé, mais je comprends que lorsqu'on n'a rien gagné, on soit acerbe (...)  Diouf n'a rien gagné depuis 10 ans. Moi, j'ai eu la chance d'avoir un groupe, qui durant cette période, a gagné quinze titres"

Le palmarès du Pape manque de titres, mais sa langue ne manque pas de panache... au contraire d'autres

 

Nouvel épisode de la fameuse série "C'est la clinique Saint Roch qui se fout de l'armée du salut"

"Lille était devenu un peu hautain. Les lillois nous ont snobés, et j'ai appelé Loïc Féry, le président lorientais, pourle féliciter" ... naquenaquenère

 

"A Paris, j'aurais fait aussi bien qu'à Lyon"

Celle-là, dur de dire si c'est un compliment pour Paris ou une vanne pour Lyon.

 

Mais les phrases à triple fond et double poignée, ça peut aussi laisser quelques traces d'humour sur la cuvette. Illustration avec cette perle, où John Alain Boumsong se fait habilement appeler "Tanguy"

"Je comprends que l'on n'ait pas très envie de quitter Lyon. Quand on offre de très beaux contrats aux joueurs, c'est évidemment toute la difficulté ensuite pour s'en séparer. Et ceux qui ont vu ailleurs n'ont pas  vraiment l'intention de nous quitter."

 

Le chevalier blanc de la compétitivité européenne du futebol frances a toujours la juste analyse des dérives du football moderne... hors de nos frontières. Ou quand il y a trop d'argent dans le football en Europe, et pas assez dans le football en France (du moins, quand il y en a trop dans les fouilles des pauvres)

"Le concurrent de Betclic sera sur le mailot du Real et nous, on n'aura rien sur le nôtre. C'est un manque de revenus considérable. On n'est pas dans un contexte favorable. Ca n'annonce rien de bon pour le futur économique des clubs français." Ahh...  à l'époque des Justin Bridou floqués en gros sur la liquette, y avait pas tous ces problèmes, ma pt'ite dame. Notez que ce qui vaut pour le sponsor du Real ne marche pas pour les droits télé français.

 

Maitre Asshol, sur son pupitre perché nous récite la règle de deux: 

"La deuxième règle doit être de mettre un plafond au nombre de joueurs professionnels que peut avoir un club" estimant anormal par exemple que "Manchester City ait quarante joueurs salariés" Si je compte bien, ça leur fait donc 2,4 employés cotorep obligatoires aux Citizens... Avec le Boum, là au moins, MJA était en règle...

 

Pris par la patrouille à a mi-temps d'un PSG OL dans le vestiaire d'un trio arbitral qui donnera en fin de match un but sur hors-jeu flagrant aux quenelles, MJA ne se démonte pas. Plutôt que de nous narrer le contenu de cette entrevue que la morale (et Leproux) réprouve, il préfère s'en prendre élégamment à son adversaire du soir:

"De la part de quelqu'un d'un peu puceau dans le métier, qui n'a pas totalement tous les paramètres, je pense qu'il a réagi un peu vite.  Comment s'appelle-t-il? Ah oui, monsieur Leproux. "

Bien qu'assez similaire avec les déclarations nicollesques sur "messieurs Triaud et DEUX Tavernosse" (le terme "puceau" en plus), cette nouvelle olasserie n'aura pas fait couler un dixième du volume d'encre et de salive né des paroles de nuestro presidente... Alors, tarlouze ou puceau, au pire aller vous prenez quoi? L'innoncence ou la contre-nature? 

 

Quand Mr Assaul envoie un missile chargé de suspicions de dopage, ça donne cette comète ... Oh l'as... stéroïde?

"Bravo, Olic a été supérieur, il court plus vite et plus longtemps que tout le monde. IL a dû faire tout ce qu'il faut pour être le joueur merveilleux qui nous a éliminés presqu'à lui tout seul." Pour battre ses protégés, on ne peut qu'être chargé comme une mule. Avec le nombre de défaites accumulées par son club la saison dernière, c'est l'écurie d'Aulas qui ne désemplit pas. Payados, faut qu'on pense à faire pisser Joris Marveaux dans l'éprouvette...

 

"TF1, c'est la plus belle chaine en Europe. A partir de là, si cette chaîne choisit de diffuser l'Olympique de Marseille plutôt qu'un autre Olympique, ce n'est pas sans raisons..." Et jalouse en plus... Un "autre Olympique", celui d'Alès en Cévennes, ne s'est pourtant pas ému de ce choix de ce programmation. Mais de quel olympique parle-t-il? Celui qu'il persiste à rendre impopulaire par ses interventions médiatiques?

 

Au delà des perles exposées ici, et de commentaires clairement à charge et pas toujours dénués de mauvaise foi, c'est pourtant là le coeur du problème: la communication d'un dirigeant au professionnalisme certes loué par tous vient saloper tout ce bel édifice. Le club de la capitale des Gaules aurait bien des choses à vanter pour plaire aux connaisseurs de football. Les footix et autres partisans adverses retiendront plus facilement un palmarès vierge de toute coupe d'Europe, mais le développement olassien n'est pas exempt de mérites. C'est une sombre évidence qu'il sera toujours plus facile d'énoncer quand Monsieur Assaul aura perdu quelques points d'antipathie. Pour exemple de ces mérites et des aspects louables de ce club, la présence de nombreuses jeunes pousses lionnoises chez les récents champions d'Europe U19, qui démontre bien que le septuple champion n'a pas abandonné les fondamentaux de formation au nom des visées européennes et boursières.

Mais à son sommet, un homme vient coller aux lignes de touche de la sympathie et de l'éthique comme un ailier de débordement auxerrois sous l'ère Guy Roux. Toujours à la limite du hors-cadre. Qui dribble dans son couloir comme mr Assaul use d'acrobaties réthoriques pour rester dans le champ.

En matière de football, la France ne reste qu'une petite Italie, même si l'écart tend à se réduire grâce entre autres à notre héros du jour. Et Mr Assaul n'est donc qu'un petit Moggi. Un homme esclave d'intérêts financiers qui à renfort de "lobbying permanent" tend à tirer la glorieuse incertitude du sport vers lui, sans avoir atteint les degrés d'immoralité vus outre-Alpes. Par probité ou par pression extérieure moins suffocante? 

 

L'on me rétorquera que le blog d'un supporter payado n'est pas l'espace le plus approprié pour donner des leçons en matière de rhétorique présidentielle. Certes, les olasseries n'excusent en rien les nicolettes.  Mais les diverses salves de Loulou ont en comparaison le mince mérite du premier degré et de la franchise.

 

 

Par Fzfzfzfz - Publié dans : Rebuts de presse
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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 14:21

 

Un saligot de guichetier ayant mis un grand coup de dent dans mon billet d'entrée pourtant pourvu d'un talon à déchirer, je me suis vengé sur un douich local. Ca lui apprendra. Messieurs les nobles, pensez à nourrir votre petit personnel, il crève visiblement la dalle... Essaouira, Saouira, Saouira, les aristochats à la lanterne...

 

 

Après un demi hectolitre de rosé, 172 merguez et chipos ainsi qu'un sandwich au pain monégasque et 214 insultes diverses proférées à l'encontre de touristes tanqués sur la voie du milieu..., Pailladdiction revient de ses vacaciones. Ou plutôt revient sur ses vacaciones.

 

La trêve estivale, c'est l'occasion au hasard de repas ou soirées, de rencontrer des sommités du ballon rond dans leurs états et habitats naturels, loin des turpitudes du rectangle vert. Par exemple, ai mangé un jour à la table à côté de Cyril Rool dans un resto aixois. Le genre de promiscuité où lorsque votre voisin de table vous demande du sel, vous ne pouvez pas vous empêcher d'avoir peur pour vos chevilles.

 

La têve estivale, c'est aussi l'occasion de se rendre compte que certains ne font pas relâche. Cinq minutes du sieur Riolo auront suffi à être rassuré sur son état de forme. Il verrait bien une attaque marseillaise avec Brandao sur le côté... Non, non pas couché sur le côté, sur le côté, comme un ailier de débordement...C'est pourtant lui qui avait déclaré que si "Domenech avait été à la tête de l'équipe d'Espagne, il aurait été capable de mettre Iniesta seul en pointe"... C'est Guy de Chauliac qui se fout d'Emmaüs ...

 

"Je n'vous jète pas la pierre, Pierre..."

 

Soirée branchée en Bretagne

 

L'autre face à face se déroula en Bretagne, le plus chanceux des hasards offrant à votre serviteur une autre sommité en matière de respectabilité médiatique : le pélican du Canal Plus Fried Chicken, Mr Menes. Je vous sens déjà inconsolables, companeros, Mr Menes ne nous aime pas. Tout du moins, plus que les payados, il n'aime pas la Payada.  Certes, je vous aurais dit qu'il pleut plus souvent en Bretagne que dans notre beau pais, je vous en aurais autant appris. Ceci dit, que celui qui a déjà appris quelque chose à l'écoute de Menes me jète la première Pierre.

 

Pour faire court dans le beau portrait qu'il dresse de notre equipo de corazon, la Payada joue trop dur pour lui, il-est-méchant-monsieur-Iénéchan-et-il-est-pas-gentil-monsieur-El-Kaoutari. Dans le registre " c'est Lapeyronie qui se fout des restos du coeur", Loulou est un "gros porc", vulgaire contre Pedretti et gratuit contre Triaud. Girard est une "buse" coupable à ses yeux d'avoir entre autres souillé le blason national par une défaite en Israël avec les espoirs. Mapou n'a rien à faire sur un terrain (il faudra qu'il le dise à son grand ami Lolo Blanc avant qu'il ne soit trop tard et qu'il ne brille en A), en revanche Belhanda a du potentiel. Bref, un bien beau tableau qui ne repose que sur les coupures de presse que tout le monde connait, ainsi que des miettes de rencontres entraperçues ça et là au cours de la dernière temporada,. Un Payada Paris où Belhanda fut remarquable, ou un Payada Marseille où Mapou chargea trop fortement son ben-aimé Ben Arfa.

Quand on aime, on compte pas, et quand on aime pas on conte, c'est ben connu... Attaques mal ou pas argumentées, indifférence et relative méconnaissance maladroitement camouflées, le pélican des plateaux de télévision et celui des bars branchés de la côte bretonne ne diffèrent que par la tenue de circonstances. Bref, on est pas tombés d'accord...

 

Gyor... ais jamais cru

 

Pour raconter un peu ma rude existence, l'élimination contre Gyor  n'aura pas entamé ma susperstition. Je m'explique. Sur les sept rencontres disputées par la Payada alors que votre serviteur se trouvait à l'étranger depuis début décembre dernier, le bilan payadero est fémélique : 0 victoire, 3 nuls, 4 défaites (les deux revers à la maison contre Bordeaux et Nancy, les 3 nuls litigieux contre Toulouse, Le Mans et Toulouse Nancy, et les défaites contre Lyon et Gyor). Un piètre tableau compensé par 3 succès le jour de mon retour en France (à Lyon, à Sochaux et contre Bordeaux). C'est décidé : les vacaciones prochaines, c'est trois semaines dans la Creuse...

 

Gyor... ais jamais cru. En fait, ce titre est impropre à la consommation. On ne dit pas Jyor mais Guyor. Comme on dit Jiroud parce que Guiroux, c'est autre chose. Ce Giroud qui a lancé le top but canal plus, concours d'ores et déjà remporté  par un marseillais, dès le premier match officiel de la saison. La denière temporada nous a régalés d'un festival de Camarades, augurons au grand Olivier une somptueuse collection de Girouettes. Et puis vint ce match retour, où la Payada fuma en 120 minutes quelques 3420 autres d'une saison de rêve... Sur les 18 adversaires rencontrés lors de ces joutes continentales, la Payada s'est coltiné une belle brochette d'anciens champions d'Europe (Manchester, Bucarest, Eindhoven, Lisbonne, Belgrade, Hambourg,...), quelques vaillants seconds couteaux de l'histoire continentale (Espanyol, Lyon, Cologne, La Corogne,...) et certains anonymes venus de l'Europe de l'Est, contre lesquels les payaderos opposaient jusque là une belle invincibilité (Bistrita, Bakou, Varna,..). Face à Gyor, la Payada s'est donc payée le luxe de cramoisir les subsides de sa temporada dorada comme Manitas laissa s'échouer sa Rolls sur les plages de Camargue. Mais l'abandon payadero n'a pas le panache de celui du divin gitan.

 

Cette déroute suffisait à fouler aux pieds les railleries présidentielles au soir du 15 mai à l'encontre du bon président Triaud. Il ne fallait donc pas l'alourdir d'un revers face à ces même pinardiers de Gironde pour l'ouverture de la temporada. C'est mission accomplie. Arriba Payada!!! Une bien solide victoire qui nous a valu quelques leçons de géographie de la bêtise de la part de papa Gourcuff. Notre beau pais compterait selon lui plus d'imbéciles qu'ailleurs. De telles paroles dans la bouche de notre cher president et l'on aurait crié au racisme primaire... Un avis là dessus, Monsieur Menes?

 

 

 

 

Par Fzfzfzfz - Publié dans : 2010 - 2011
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Samedi 14 août 2010 6 14 /08 /Août /2010 19:34

El blog est encore en vacaciones pour quelques jours. D' ici là, bonne fin d' été à tous, même les très éventuels hongriniens de passage. Mas que siempre, arriba Payada!

 

En attendant les premières évolutions de la Payada dans cette nouvelle temporada, il vous reste les aventures d'Hugo dans les bas-fonds de Knysa à relire. Les articles ont reçu quelques additifs maison.

 

Episode deux des aventures de la Payada dès demain sur le rocher sous un temps de chiens...

 

 

  "Moi, la moumoute, je la laisse sur la capuche, counas!"

Par Fzfzfzfz - Publié dans : 2010 - 2011
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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 16:44

13 juin 2010

 

Mon cher journal que j'adore,

 

Aujourd'hui, c'était l'anniv à Flo. Nous, on était bien embêtés pour le cadeau parce qu'y a pas de boutiques sympas autour de l'hôtel. Alors Sydney, il s'est proposé de ramener un truc de sa prochaine sortie shopping de ce soir. "Vous croyez qu'il est plutôt bonnet C ou bonnet D niveau cadeau d'anniv, le Flo?". Là, les autres, ils se sont dits que c'était peut être pas une bonne idée de donner la mission au Syd, que à ce qui parait, Franck, il a été très embêté avec le dernier cadeau d'anniversaire qu'il a reçu. Il parlait d'une histoire de matelas gonflable troué de partout que ça a fait plein de bruit en éclatant, que ça a réveillé les voisins, et que maintenant, Franck, il va falloir qu'il aille s'excuser chez les gendarmes. Francky, maintenant, à chaque fois qu'il voit le képi des messieurs qui nous gardent à l'hôtel, on dirait qu'il a super les choco BN, il disparait d'un coup et il nous dit qu'il va siffler là haut, sur la colline, qu'il va cueillir un petit bouquet qui égratigne ... Zaï-Zaï-Zaï-Zaï... Ya-Ya-Ya-Ya-Ya...

 

 

18 juin 2010

 

Mon journal à moi,

 

  Doudouce...

 

Cet aprèm, comme on avait un peu la flemme d'aller courir dans le champ d'hérêve, le coch, il a proposé une séance vidéo. Trop sympa, manquait plus que des frites à la cantoche et c'était une journée parfaite. On devait voir un super film qu'il nous a dit, un match avec des verts qui gagnent que c'est même pas des images d'archive. Tu parles, c'était le France Mexique de la veille. Ouais super, trop drôle...

Au bout d'une demi heure, comme on s'embêtait un peu et que la fin du film, on la connaissait à peu près tous, on se faisait des jeux entre nous pour passer le temps. Même que c'est moi qui ai gagné à "trouvez Sydney dans la télé". C'est normal, je suis trop fort à "Où est Charlie?". Mais c'est vrai qu'il était bien caché.

Le coch, il nous avait fait une surprise pour rendre le film plus marrant. Il avait invité Mr Doucet que c'est lui qui tient la palette à Canal Plus, qu'il nous a dit. Même pas vrai, je me suis dit, parce que celui qui est venu, c'est celui qui joue Rémi dans "Ratatouille". La palette, en fait, c'est un truc super de l'espace que tu fais tout ce que tu veux avec un match de foot sauf faire gagner l'équipe de France. Soit-disant qu'il y a des limites au progrès qu'il a dit. Avec la palette, tu peux faire des flèches et des ronds sur la télé, tu peux arrêter l'image et tout et tout. A un moment, pour te dire comme il est fort, le monsieur il a même réussi à laisser un mexiquien courir à toutes berzinigues vers mon but et mettre William en pause. Plus une oreille qu'il bougeait le Willy...  Après, il a nous a montré plein de dessins que c'était les zones de couverture  de chaque joueur. Bon, y en a des copains de l'équipe, la zone de couverture sur les jambes, ils la connaissent bien : on les appelle les coiffeurs. Il faudrait vraiment qu'ils fassent quelque chose pour les sourcils du coch.

 

 

La grande flèche tout à gauche, même que c'était la zone d'appels de balle de Monsieur Henry

 

Monsieur Palette, il nous a montré aussi plein de tableaux, comme quoi on aurait pas fait un seul tir cadré du match (et les passes en retrait de Willy, c'est lui qui les arrête peut-être?), et comme quoi Franck il aurait perdu 25 ballons sur 30 touchés (tous ces chronomètres, tous ces ballons perdus, ça va faire beaucoup d'argent à la fin...) Après, comme Franck il avait pris le stylo de monsieur Ratatouille pour dessiner des zizis partout sur la télé, la séance vidéo elle a tourné court. William, il râlait qu'il aurait bien voulu voir la fin du film, que lui il était pour ceux qui jouent en bleu. Mouais... Ca reste à prouver qu'il était pas pour les verts, lui...

Comme on était tous dans la salle vidéo, les anciens ils en ont profité pour faire une réunion avec tous les joueurs de l'équipe de France (et Erika Bidal). Ils voulaient qu'on parle ensemble pour savoir qui c'était celui qui a cafardé aux journalistes pour Nico. Le seul qu'on peut pas accuser, c'est bien moi. Si j'avais mouchardé, ça se serait vu de suite. Chaque fois que je parle à la presse, je fais pipi à la culotte...

 

 

 

19 juin 2010

 

Mon journal à moi,

 

Ce matin j'ai pas beaucoup de temps pour t'écrire que là, on part s'entraîner (si, si je te jure). Mais faut que je te raconte pour cette nuit. Je dormais profondément en serrant fort mon doudou (mon nounours en anciens cheveux de Cris) quand il y a eu un grand bruit dehors. On est tous sortis voir en croyant que c'était un journaliste de l'Equipe qui s'était pris dans un piège à loups que Captain Patrice il avait mis de partout autour de l'hôtel. En fait pas du tout, c'était Sydney qui en rentrant un peu tard avait marché sur la queue d'un babouin qui dormait dans les buissons. Syd il criait encore plus fort que la bête :

- ça va, t'as rien, King Louie, arrête ton cinoche. Allez, viens j'te paye un coup...

- sauvez-le, sauvez-le, qu'il criait aussi Monsieur-Valentin-de-la-Fédé, si jamais Sydney il se fait mordre, c'est ...

 - ... coma éthylique pour le singe, il lui a répondu Jérémie.

 - remarque, cette rencontre au sommet nocturne a au moins un avantage, il a ajouté Mr Robert, ça nous a permis de nous rendre compte qu'on avait oublié de rentrer Jean Pierre. Je te préviens, Valentin, y en a marre, demain matin, c'est pas moi qui le sors sur la terrasse!"

Tiens, encore une comète qui fait bip bip bip... je vais pouvoir faire un voeu : quand je serai grand, je veux être champion du monde... et de football, s'il vous plait. 

 

21 juin 2010

 

Mon petit journal,

 

Comme l'autre jour, j'avais pas fini de te raconter ma ballade en car de ce dimanche, alors je finis. On en était où, ah oui...

On était enfin prêts à partir et là, j'étais content qu'on y aille, parce qu'il faisait très chaud et j'avais pipi mais je pouvais pas descendre parce que Franck bouchait la porte d'entrée du bus et aussi les toilettes avec la tête de Yohan. On pouvait pas partir cause que Mr Robert il faisait des grands moulins avec les bras sur le terrain, un peu comme Matthieu quand Franck il essaie de le noyer dans le lavabo de la chambre. Quand coch et Pat ils sont allés voir ce qui lui arrivait, on a tout entendu du bus. Comme quoi, de venir à l'entrainement en claquettes, c'était une sandale, qu'on était juste bons à se toucher le zizi très rapidement de bas en haut, et puis de haut en bas, et tout et tout. Alors le Captain il a voulu calmer monsieur Robert:

" - Ouais, vas y Robert, trop pas, tu sais pas à qui tu parles, gros, moi je suis Captain Patrice!" 

" - Captain Patrice? C'est ca, ouais! Caprice Patin, tu veux dire, la reine du tacle glissé! T'arrivais d'où quand tu l'as taclé l'autre, jeudi soir, pour avoir un quart d'heure de retard? Du fond du vestiaire?

Et comme Franck, il descendait du bus, Mr Robert il a ajouté : "Tiens après Patin Caprice, voilà Tapin Pas Triste! " Jérémie, il disait que Mr Robert, il était en train de contre-pêter les plombs... 

De retour au bus, le coch il est monté nous dire que les journalistes ils auraient bien voulu un communiqué. Comme Franck, il demandait ce que c'était, Jérémie, il lui a dit "tu vois, un communiqué, c'est comme un commun accord, mais... euh non, laisse tomber...". En fait, un communiqué, ça n'a rien à voir avec un cadeau d'anniversaire à partager à plusieurs copains comme il disait Sydney, c'est juste une feuille de papier où tu expliques à la presse pourquoi tu t'entraines pas. Florent, il a demandé si on devait expliquer aussi pour tous les autres jours qu'on s'était pas entraînés, parce que là, franchement, on serait mal pour tout écrire, et qu'on allait finir par atrapper la crampe de l'écrevisse, ou un truc comme ça. C'est le kiné qui va en avoir du travail.

 

Le coch, il nous a dit qu'il était à fond derrière nous, mais qu'il pouvait pas écrire le communiqué pour nous, que là, il fallait qu'il aille aider Mr Robert à chercher son chronomètre dans les buissons, que le dernier qu'il a jeté, il y tenait beaucoup, que c'était celui avec lequel il avait enregistré William sous la minute aux 100 mètres, que plus tard, le chrono, il vaudrait beaucoup d'argent. Mais il nous a quand même laissé plein de feuilles et 23 stylos, et il nous a dit "relevé des copies dans une heure" C'est comme ça qu'ils disent à l'école, qu'il a dit Anthony. Moi j'aime pas quand Anthony il fait son prétentieux. Nous aussi on aurait pu y aller en CM2, si on aurait voulu. Des feuilles et des stylos, il pense à tout le coch. Enfin, il pense presque à tout. Euh non, il pense presque, enfin je t'expliquerai une autre fois...

 

Au bout d'un quart d'heure, tellement qu'on était remontés comme des couteaux suisses, chacun il avait fini son communiqué. Y a que Willy qui continuait à écrire des pages et des pages, mais il avait pas enlevé le capuchon de son bic, et on a pas osé lui dire pour pas le contrarier. Les communiqués, y en avait des bien, mais c'est quand même moi qui avais fait le plus beau dessin. A la fin, on a dit que celui de Jérémie c'était le mieux alors j'ai pu garder les autres :

 

coloriage de bus

 

"Eskuzé monfils il a pa sezafer de spor pour santréné mé deux mains il lezora ila promi" le papa d'Eric A

 

"Il est la. Par minou. Pendan que je vous et crie, il m'auxerrve. Je le sans. Lui, c'est le traîte, le male, l'euille du Malin. Mais quan nous l'auron trouvais, nous vainquirons, c'est promi" Patrice E.

 

"Papa, viens me chercher. Quelque soit le montant de la rançon, paye-les. Ton fils qui t'aime" Yohann G.

 

"Nik la put 2 sa granmèr celui ka poukav Niko a les kip,  é kil a di ke Niko il a di ckil a pa di o coch" +

 

"on va pas se laissé marché dessu non plus koa. Oui bon sof moi je vé enkor me fer marché dessu lol mdr" Matthieu V.

 

 

" Vois ci nos revandicassion sinon on fume le chaud feur:

 - le plaint du busse

 - le plaint de Clan Campbell's avec une pak de 12 bouteilles 1,5 litre de Coca et ossi des merdouille apéro au fromage" Le Syd en force

 

"Jissui pour rien je les coné pas je viens darivé je veu manalé" Stéphane R

 

 

 

Comme la rédaction, elle nous avait fait très très mal à la tête, on a demandé au coch d'aller lire le communiqué de Jérémie. C'était sympa, il était pas obligé.  

 

 

 

Moi, franchement, j'ai rien compris, mais Jérémie il m'a expliqué qu'à la fin de son communiqué, il avait réussi à glisser une petite publicité pour notre sponsor Carrefour, celui qui positive, que ça allait nous donner de l'argent parce que  Monsieur Carfour il serait content qu'on parle de lui. Avec tout ce qu'on s'est fatigués pour l'écrire, ça serait bien la moindre des choses. "tout travail mérite sa mère", comme il dit Franck. Ah tiens, Mr Robert a retrouvé son chrono, ah non, ben il l'a déjà rejeté.

  

 

Par Fzfzfzfz - Publié dans : Notre Chère Equipe de France - Communauté : LA communauté football du blog
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Bienvenidos

 

La perle du moment :

 

"Le jour où les idiots seront interdits de stade, il y aura moins de monde dans le public et il y a aussi des régions où il y a un peu plus de ce type de personnes. Mais malheureusement, ça fait partie du bagage du joueur professionnel "

 

C. Gourcuff, au sujet du public de la Mosson

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A qui le tour?

LOSC... haut danger

 

 

 

 

 

Le pif de PAF, les réglisses Haribo sur le crâne de Gervinho, le faciès boyscouttesque d'Eden... autant de clichés nous ramenant à la déroute de la dernière temporada.

 

Pour cette saison, ET POURQUOI PAS?

Derniers en date

PAYADA CAEN : 0-0

 

 

 

 

C'est le genre de partido que la Payada gagnait presque toujours la saison passée. Un adversaire tanqué à 9 derrière qui saute le milieu à la récupération pour trouver ses (ou sa) pointes, on connait la chanson: Lens, Nice, Boulogne, Grenoble,.... L'an passé, il y avait presque toujours un pied, une tête, une claoui qui dépassait pour donner le 1-0 salvateur à notre équipo de corazon. Quand un gardien en mousse adverse ne faisait pas basculer la rencontre du bon côté. Oui mais voilà, on ne peut pas toujours compter sur un facteur extérieur pour forcer la décision. L'aspect rassurant de ce score nul, c'est l'envie restée intacte malgré un contexte climatique peu propice.

 

De même, on ne peut pas encore tirer de sentence définitive sur la stérilité offensive de la Payada, surtout sur la base de comparaisons foireuses avec la Payada de l'an dernier. Ou alors pour rappeler que pour l"heure, la Payada compte le même nombre de points au même stade de la compétition, et que son buteur attitré n'a toujours rien marqué. Tout juste le 0-0 de dimanche dernier appellle-t-il à quelques interrogations sur le bien fondé d'un 433 calqué sur l'an passé, mais avec une pointe plus statique que Tony Montano...

 

Défensivement, si lors des deux premiers matchs, l'arrière-garde naranjazul avait vaillamment résisté, dimanche fut plus tranquille. Elle aurait même passé l'heure et demie la plus paisible de la temporada, si la chaleur accablante n'était pas du rendez-vous. Face au deuxième tombeur des champions en titre marseillais, le test sera plus parlant pour cette belle invincibilité

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Pailladdiction Ouikely Chart

1 - DJ Shadow - Six Days - Soulwax Remix (Trip Hop Classic remixed to rock)

 

http://www.youtube.com/watch?v=t_cwWmbMqTA

 

2 - Sharon Jones & The Dap Kings - How Long - Ticklah Remix (Pure Soul remixed to reggae)

 

 http://www.youtube.com/watch?v=5nRx8w-rFMI

 

 

  3 - Stee Downes - Disciples (funky house)

 

http://www.youtube.com/watch?v=hbwAtssWmGw

 

4 - The Evasions - Wikka Wrap (funky oversampled anthem)

 

http://www.youtube.com/watch#!v=bbhwnsv56m8&feature=related

 

 

 

5 - Bob James - Tapan Zee (jazzy funky famous bassline)

 

http://www.youtube.com/watch?v=XKuUbeqlX3o

 

 

 

 

 

Viva Payada

























 
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